mercredi 3 août 2016

Le Train des Nuages retrouve sa voie


Dommage de s'offrir un séjour dans le Nord-Ouest Argentin sans vivre cette expérience, celle d'un voyage entre ciel et terre. Alors, le voilà de retour  après 7 mois d'arrêt  pour rénovation : le Train des Nuages. Un périple en altitude à travers les montagnes vertigineuses de la Cordillère des Andes. 

Ce qui change... 

Depuis le 9 juillet dernier, le train mythique circule 3 fois par semaine  : les mardis, jeudis et samedis. Chaque trajet peut compter près de 300 voyageurs  ! Et pour garantir la sécurité de tous, les infrastructures ont été revues. Embarquez donc pour une aventure de 16h (en une seule journée) de Salta à San Antonio de los Cobres, petite ville minière. L'autre grande nouveauté  ? Le trajet ayant été considéré comme «  un peu trop long  » par de nombreux touristes, vous pouvez désormais choisir de retourner à Salta en bus. Le trajet initial étant un aller-retour et pas une boucle, vous gagnez du temps sans pour autant perdre une once de spectacle  ! 

Et ce qui ne change pas... 

La vitesse de croisière  : 35km/h. Idéal pour prendre le temps de contempler  ! Et côté décors, on prend les mêmes et on recommence  ! Vallées andines, hauts plateaux... La locomotive entraîne ses wagons dans des hauteurs que la civilisation ne sait atteindre. Installé confortablement dans votre siège, vous pénétrez littéralement le Nord-Ouest Argentin  via une voie unique faite de zigs et de zags permettant ainsi de gravir des sommets. Au programme  : les couleurs chatoyantes des quebradas, quelques ruines pré-incas, des immenses champs de cardons, des lacs salés et l'ascension ultime, le viaduc de Polvorilla à 4220 m d'altitude (224 m de long et 63 m au-dessus du vide)... De quoi dominer le monde ! 


Courant 2016, 19 000 voyageurs sont attendus à bord du Tren a las Nubes, soit presque le double de l'an dernier... Vous l'aurez compris, réservez vos places bien à l'avance pour éviter de rester à quai  ou contactez directement notre agence de voyage pour que nous nous en chargions.